ICAD France
Icade
10,24 % Rendement brut
2,54 € Dividende / action
1 années consécutives de hausse, Payeur régulier
🇫🇷 CAC 40
Rendements, régularité et fiscalité des dividendes françaises pour un investisseur résident en France.
Fiscalité en bref. Indice de référence : CAC 40. Retenue à la source appliquée par France : 0 %. Ces titres sont éligibles au plan d'épargne en actions.
Le plan d'épargne en actions est l'enveloppe naturelle pour les valeurs françaises. Après cinq ans de détention, les dividendes et plus-values échappent à l'impôt sur le revenu et ne supportent que les prélèvements sociaux de 17,2 %, contre 30 % sur un compte-titres ordinaire. Sur un rendement brut de 5 %, l'écart représente environ 0,64 point de rendement net annuel, ce qui devient considérable sur plusieurs décennies de réinvestissement. Le plafond de versement est fixé à 150 000 euros. Une exception notable : les foncières sous statut SIIC sont exclues du PEA et doivent être logées sur un compte-titres.
ICAD France
10,24 % Rendement brut
2,54 € Dividende / action
1 années consécutives de hausse, Payeur régulier
ENGI France
7,96 % Rendement brut
1,48 € Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
RUI France
7,69 % Rendement brut
2,03 € Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
| Valeur | Rendement | Dividende / action | Fréquence | Série | Distribution | Capitalisation | Secteur |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ICAD Icade | 10,24 % | 2,54 € | Annuel | 1 ans Payeur | 92 % | 1,9 Md € | REITs et foncières |
| ENGI ENGIE | 7,96 % | 1,48 € | Annuel | 4 ans Payeur | 68 % | 45,0 Md € | Services aux collectivités |
| RUI Rubis | 7,69 % | 2,03 € | Annuel | 4 ans Payeur | 56 % | 2,7 Md € | Énergie |
| CA Carrefour | 7,19 % | 0,92 € | Annuel | 5 ans Payeur | 58 % | 8,6 Md € | Grande distribution |
| ACA Crédit Agricole | 6,71 % | 1,10 € | Annuel | 4 ans Payeur | 50 % | 49,5 Md € | Banques et finance |
| BNP BNP Paribas | 6,62 % | 4,79 € | Annuel | 4 ans Payeur | 60 % | 82,0 Md € | Banques et finance |
| COV Covivio | 5,89 % | 3,10 € | Annuel | 3 ans Payeur | 86 % | 5,3 Md € | REITs et foncières |
| TTE TotalEnergies | 5,86 % | 3,44 € | Trimestriel | 4 ans Payeur | 45 % | 131,0 Md € | Énergie |
| ORA Orange | 5,84 % | 0,75 € | Semestriel | 2 ans Payeur | 71 % | 34,0 Md € | Télécoms |
| LI Klépierre | 5,71 % | 1,85 € | Annuel | 4 ans Payeur | 82 % | 9,3 Md € | REITs et foncières |
| EN Bouygues | 5,43 % | 2,00 € | Annuel | 4 ans Payeur | 62 % | 14,0 Md € | Industrie |
| CS AXA | 5,22 % | 2,15 € | Annuel | 4 ans Payeur | 60 % | 89,0 Md € | Assurance |
| RI Pernod Ricard | 4,78 % | 4,70 € | Semestriel | 3 ans Payeur | 62 % | 24,5 Md € | Boissons |
| VIE Veolia | 4,46 % | 1,40 € | Annuel | 4 ans Payeur | 62 % | 22,5 Md € | Services aux collectivités |
| SAN Sanofi | 4,25 % | 3,92 € | Annuel | 30 ans Aristocrate | 55 % | 115,0 Md € | Santé et pharmacie |
| GLE Société Générale | 4,07 % | 1,74 € | Annuel | 4 ans Payeur | 40 % | 33,5 Md € | Banques et finance |
| ML Michelin | 3,99 % | 1,38 € | Annuel | 4 ans Payeur | 42 % | 24,0 Md € | Chimie et matériaux |
| FGR Eiffage | 3,91 % | 4,40 € | Annuel | 4 ans Payeur | 42 % | 10,6 Md € | Industrie |
| DG Vinci | 3,91 % | 4,75 € | Semestriel | 4 ans Payeur | 50 % | 71,0 Md € | Industrie |
| SW Sodexo | 3,73 % | 2,55 € | Annuel | 3 ans Payeur | 52 % | 10,0 Md € | Restauration |
| PUB Publicis | 3,65 % | 3,60 € | Annuel | 4 ans Payeur | 48 % | 24,8 Md € | Technologie |
| BN Danone | 3,03 % | 2,20 € | Annuel | 3 ans Payeur | 56 % | 46,5 Md € | Alimentation |
| SGO Saint-Gobain | 2,48 % | 2,40 € | Annuel | 4 ans Payeur | 34 % | 47,0 Md € | Chimie et matériaux |
| KER Kering | 2,48 % | 6,00 € | Annuel | 1 ans Payeur | 78 % | 29,5 Md € | Luxe |
| MC LVMH | 2,39 % | 13,00 € | Semestriel | 4 ans Payeur | 48 % | 272,0 Md € | Luxe |
| CAP Capgemini | 2,38 % | 3,40 € | Annuel | 4 ans Payeur | 38 % | 24,5 Md € | Technologie |
| LR Legrand | 2,15 % | 2,20 € | Annuel | 18 ans Challenger | 50 % | 27,0 Md € | Industrie |
| AI Air Liquide | 1,85 % | 3,30 € | Annuel | 32 ans Aristocrate | 47 % | 104,0 Md € | Chimie et matériaux |
| EL EssilorLuxottica | 1,73 % | 4,30 € | Annuel | 4 ans Payeur | 52 % | 114,0 Md € | Santé et pharmacie |
| SU Schneider Electric | 1,63 % | 3,90 € | Annuel | 14 ans Challenger | 48 % | 135,0 Md € | Industrie |
| AIR Airbus | 1,23 % | 2,20 € | Annuel | 4 ans Payeur | 38 % | 140,0 Md € | Transport et logistique |
| SAF Safran | 1,17 % | 2,90 € | Annuel | 4 ans Payeur | 34 % | 106,0 Md € | Transport et logistique |
| RMS Hermès | 0,73 % | 16,00 € | Annuel | 4 ans Payeur | 32 % | 229,0 Md € | Luxe |
| DSY Dassault Systèmes | 0,72 % | 0,25 € | Annuel | 14 ans Challenger | 24 % | 45,5 Md € | Technologie |
| ATO Atos | 0,00 % | 0,00 € | Variable | 0 ans Payeur | n.d. | 400 M € | Technologie |
Le marché français présente une caractéristique rare en Europe : une culture du dividende ancienne et un taux de distribution moyen élevé. Le CAC 40 verse chaque année des montants considérables, concentrés sur quelques poids lourds, énergie, luxe, banque, santé. La particularité locale est le calendrier : la très grande majorité des sociétés françaises versent un dividende annuel unique, détaché entre avril et juin après l'assemblée générale, quelques-unes seulement pratiquant l'acompte semestriel ou trimestriel. Un portefeuille exclusivement français produit donc un revenu très saisonnier, concentré sur deux mois de l'année. La crise sanitaire de 2020 a également interrompu la plupart des séries de hausses consécutives, souvent sous contrainte réglementaire pour les banques et les assureurs, ce qui explique que la France compte très peu d'aristocrates du dividende au sens strict.
Les actions françaises constituent le cas le plus simple pour un résident fiscal français : aucune retenue à la source étrangère, aucun formulaire, aucun crédit d'impôt à réclamer. Le dividende brut est directement soumis au prélèvement forfaitaire unique de 30 %, prélevé à la source par l'établissement payeur sous forme d'acompte, puis régularisé lors de la déclaration de revenus. Ces 30 % se décomposent en 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. Vous pouvez lui préférer le barème progressif, qui ouvre droit à un abattement de 40 % sur le dividende brut ; l'arbitrage bascule autour de 24 % de taux marginal. Attention à une exception qui coûte cher : cet abattement ne s'applique pas aux distributions issues du résultat exonéré des sociétés d'investissement immobilier cotées, ce qui pénalise fiscalement les foncières françaises.
Le plan d'épargne en actions est l'enveloppe naturelle pour les valeurs françaises. Après cinq ans de détention, les dividendes et plus-values échappent à l'impôt sur le revenu et ne supportent que les prélèvements sociaux de 17,2 %, contre 30 % sur un compte-titres ordinaire. Sur un rendement brut de 5 %, l'écart représente environ 0,64 point de rendement net annuel, ce qui devient considérable sur plusieurs décennies de réinvestissement. Le plafond de versement est fixé à 150 000 euros. Une exception notable : les foncières sous statut SIIC sont exclues du PEA et doivent être logées sur un compte-titres.
Ces éléments fiscaux valent au moment de la rédaction. Les taux conventionnels et les modalités de récupération évoluent. Vérifiez-les auprès de l'administration fiscale ou de votre courtier avant toute décision. Consultez nos guides sur la fiscalité française, sur la retenue à la source et sur le choix de l'enveloppe.
Non, pas pour un résident fiscal français. L'établissement payeur prélève un acompte d'impôt sur le revenu de 12,8 % et les prélèvements sociaux de 17,2 %, mais il ne s'agit pas d'une retenue à la source étrangère : ces montants s'imputent directement sur votre impôt français lors de la déclaration.
Principalement à cause de 2020. La Banque centrale européenne a imposé la suspension des dividendes bancaires, et de nombreuses entreprises ont réduit ou supprimé le leur par prudence. Toutes les séries de hausses consécutives ont été rompues cette année-là. S'y ajoute une culture du dividende indexé sur le résultat plutôt que de la progression garantie, contrairement à la doctrine américaine.
Presque toutes, à l'exception notable des sociétés d'investissement immobilier cotées, expressément exclues par le régime fiscal. Vérifiez également le siège statutaire : quelques grandes valeurs cotées à Paris sont juridiquement néerlandaises ou luxembourgeoises, ce qui modifie leur traitement.
Très majoritairement entre avril et juin, après l'assemblée générale annuelle. Quelques sociétés versent un acompte à l'automne, et de rares grands groupes pratiquent le versement trimestriel. Consultez le calendrier des dividendes pour les dates de détachement à venir.
Avertissement. Les informations publiées sur Dividending sont fournies à titre informatif et pédagogique. Elles ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation d'achat ou de vente, ni une sollicitation. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir en bourse comporte un risque de perte en capital. Vérifiez toujours les données auprès de sources officielles avant toute décision. Données indicatives au 30 juin 2026.