SREN Suisse
Swiss Re
5,15 % Rendement brut
7,35 CHF Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
🇨🇭 SMI
Rendements, régularité et fiscalité des dividendes suisses pour un investisseur résident en France.
Fiscalité en bref. Indice de référence : SMI. Retenue à la source appliquée par Suisse : 35 %. Ces titres ne sont pas éligibles au PEA et doivent être détenus sur un compte-titres ordinaire.
Le compte-titres ordinaire est obligatoire : la Suisse n'appartenant ni à l'Union européenne ni à l'Espace économique européen, ses titres ne sont pas éligibles au PEA. C'est ici sans conséquence, puisque le mécanisme du crédit d'impôt suppose de toute façon un compte-titres pour être exploitable.
SREN Suisse
5,15 % Rendement brut
7,35 CHF Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
ZURN Suisse
4,93 % Rendement brut
28,00 CHF Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
NESN Suisse
3,70 % Rendement brut
3,05 CHF Dividende / action
29 années consécutives de hausse, Aristocrate
| Valeur | Rendement | Dividende / action | Fréquence | Série | Distribution | Capitalisation | Secteur |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| SREN Swiss Re | 5,15 % | 7,35 CHF | Annuel | 4 ans Payeur | 48 % | 41,5 Md CHF | Assurance |
| ZURN Zurich Insurance | 4,93 % | 28,00 CHF | Annuel | 4 ans Payeur | 72 % | 82,0 Md CHF | Assurance |
| NESN Nestlé | 3,70 % | 3,05 CHF | Annuel | 29 ans Aristocrate | 68 % | 214,0 Md CHF | Alimentation |
| ROG Roche | 3,61 % | 9,70 CHF | Annuel | 37 ans Aristocrate | 62 % | 232,0 Md CHF | Santé et pharmacie |
| NOVN Novartis | 3,51 % | 3,60 CHF | Annuel | 28 ans Aristocrate | 52 % | 198,0 Md CHF | Santé et pharmacie |
| UBSG UBS | 3,02 % | 0,98 CHF | Annuel | 4 ans Payeur | 42 % | 104,0 Md CHF | Banques et finance |
La Suisse abrite quelques-unes des entreprises les plus solides d'Europe, en particulier dans la pharmacie, l'agroalimentaire, l'assurance et la banque privée. C'est aussi le marché européen qui compte le plus grand nombre d'entreprises augmentant leur dividende depuis plusieurs décennies, la culture financière helvétique privilégiant la continuité. Le franc suisse s'apprécie structurellement face à l'euro sur longue période, ce qui ajoute une plus-value de change à la performance pour un investisseur en euros, mais introduit aussi de la volatilité. La pratique locale est le dividende annuel unique, versé au printemps.
La Suisse applique la retenue à la source la plus élevée d'Europe occidentale : 35 %. La convention fiscale franco-suisse limite le taux conventionnel à 15 %, ce qui signifie que 20 points doivent faire l'objet d'une demande de remboursement auprès de l'Administration fédérale des contributions. Cette procédure existe et fonctionne, mais elle est formaliste : elle exige un formulaire spécifique, un justificatif de résidence fiscale visé par l'administration française, et le remboursement intervient avec plusieurs mois de délai. Le crédit d'impôt imputable sur votre impôt français est plafonné à 15 %. Sans démarche de récupération, le prélèvement global dépasse 50 % du dividende brut, ce qui annule l'essentiel de l'intérêt du placement pour le revenu. Le prélèvement français, lui, reste de 30 % : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. Le crédit d'impôt suisse ne peut s'imputer que sur les 12,8 %, ce qui limite mécaniquement la compensation.
Le compte-titres ordinaire est obligatoire : la Suisse n'appartenant ni à l'Union européenne ni à l'Espace économique européen, ses titres ne sont pas éligibles au PEA. C'est ici sans conséquence, puisque le mécanisme du crédit d'impôt suppose de toute façon un compte-titres pour être exploitable.
Ces éléments fiscaux valent au moment de la rédaction. Les taux conventionnels et les modalités de récupération évoluent. Vérifiez-les auprès de l'administration fiscale ou de votre courtier avant toute décision. Consultez nos guides sur la fiscalité française, sur la retenue à la source et sur le choix de l'enveloppe.
Le taux de droit commun de 35 % fonctionne comme un mécanisme incitatif : il pousse les contribuables à déclarer leurs revenus pour en obtenir le remboursement. Pour un non-résident, la convention fiscale ramène le taux à 15 %, mais uniquement après une demande de remboursement des 20 points excédentaires.
Par une demande auprès de l'Administration fédérale des contributions, au moyen du formulaire prévu pour les résidents français, accompagné d'une attestation de résidence fiscale visée par votre centre des finances publiques. Le délai de traitement se compte en mois. Certains courtiers proposent d'effectuer la démarche, généralement contre rémunération.
Non. La Suisse n'est membre ni de l'Union européenne ni de l'Espace économique européen, ses titres sont donc exclus du PEA. Ils doivent être détenus sur un compte-titres ordinaire.
C'est un arbitrage individuel. Le marché suisse abrite des entreprises très solides avec de longues séries de hausses de dividende, et le franc s'est historiquement apprécié face à l'euro. Mais si vous n'engagez pas la démarche de récupération, le prélèvement global supérieur à 50 % ampute lourdement le revenu. Pour un objectif de rente, la question mérite d'être posée sérieusement.
Avertissement. Les informations publiées sur Dividending sont fournies à titre informatif et pédagogique. Elles ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation d'achat ou de vente, ni une sollicitation. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir en bourse comporte un risque de perte en capital. Vérifiez toujours les données auprès de sources officielles avant toute décision. Données indicatives au 30 juin 2026.