MBG Allemagne
Mercedes-Benz
7,36 % Rendement brut
4,30 € Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
⚙️ Secteur
Conglomérats et équipementiers comptent parmi les plus longues séries de hausses de dividende de la cote mondiale.
25 ans de hausses ou plus
MBG Allemagne
7,36 % Rendement brut
4,30 € Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
VOW3 Allemagne
6,60 % Rendement brut
6,36 € Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
RIO Royaume-Uni
6,54 % Rendement brut
3,18 £GB Dividende / action
1 années consécutives de hausse, Payeur régulier
| Valeur | Rendement | Dividende / action | Fréquence | Série | Distribution | Capitalisation | Pays |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| MBG Mercedes-Benz | 7,36 % | 4,30 € | Annuel | 4 ans Payeur | 42 % | 56,0 Md € | Allemagne |
| VOW3 Volkswagen | 6,60 % | 6,36 € | Annuel | 4 ans Payeur | 32 % | 48,0 Md € | Allemagne |
| RIO Rio Tinto | 6,54 % | 3,18 £GB | Semestriel | 1 ans Payeur | 62 % | 82,0 Md £ | Royaume-Uni |
| EN Bouygues | 5,43 % | 2,00 € | Annuel | 4 ans Payeur | 62 % | 14,0 Md € | France |
| BMW BMW | 5,21 % | 4,30 € | Annuel | 4 ans Payeur | 38 % | 51,0 Md € | Allemagne |
| FGR Eiffage | 3,91 % | 4,40 € | Annuel | 4 ans Payeur | 42 % | 10,6 Md € | France |
| DG Vinci | 3,91 % | 4,75 € | Semestriel | 4 ans Payeur | 50 % | 71,0 Md € | France |
| ITW Illinois Tool Works | 2,41 % | 6,24 $US | Trimestriel | 61 ans Roi | 56 % | 76,0 Md $ | États-Unis |
| SIE Siemens | 2,38 % | 5,20 € | Annuel | 5 ans Payeur | 48 % | 172,0 Md € | Allemagne |
| LR Legrand | 2,15 % | 2,20 € | Annuel | 18 ans Challenger | 50 % | 27,0 Md € | France |
| HON Honeywell | 2,10 % | 4,52 $US | Trimestriel | 14 ans Challenger | 46 % | 138,0 Md $ | États-Unis |
| MMM 3M | 2,05 % | 2,92 $US | Trimestriel | 1 ans Payeur | 42 % | 77,0 Md $ | États-Unis |
| BA BAE Systems | 1,89 % | 0,34 £GB | Semestriel | 20 ans Challenger | 38 % | 53,0 Md £ | Royaume-Uni |
| EMR Emerson Electric | 1,67 % | 2,14 $US | Trimestriel | 68 ans Roi | 38 % | 72,0 Md $ | États-Unis |
| SU Schneider Electric | 1,63 % | 3,90 € | Annuel | 14 ans Challenger | 48 % | 135,0 Md € | France |
| CAT Caterpillar | 1,52 % | 6,04 $US | Trimestriel | 31 ans Aristocrate | 28 % | 190,0 Md $ | États-Unis |
L'industrie cotée regroupe conglomérats diversifiés, équipementiers et fabricants de machines. C'est un secteur cyclique, mais il abrite paradoxalement plusieurs des plus longues séries de hausses de dividende au monde, certaines dépassant soixante ans. Cette apparente contradiction s'explique par la diversification interne : quand un marché final ralentit, un autre compense.
Les sociétés les plus solides du secteur partagent un trait commun : une part importante de leur chiffre d'affaires provient de pièces de rechange et de services, activités récurrentes et bien plus rentables que la vente d'équipement neuf. Une base installée importante génère ainsi des revenus pendant des décennies. Les positions de niche, souvent occupées par des acteurs peu connus mais dominants sur des marchés étroits, procurent en outre un pouvoir de fixation des prix durable.
La cyclicité reste réelle : en récession, les clients reportent leurs investissements et le carnet de commandes se contracte rapidement. La structure de coûts fixes amplifie alors la baisse du résultat. Les conglomérats subissent en parallèle une décote de complexité, et les scissions destinées à la réduire s'accompagnent fréquemment d'un ajustement du dividende, plusieurs séries historiques de hausses ont été rompues de cette façon, sans lien avec une difficulté financière.
Pour aller plus loin, consultez nos guides sur le taux de distribution, les pièges des hauts rendements et le calcul du rendement. Vous pouvez aussi estimer votre revenu avec le calculateur de dividendes.
Grâce à la diversification des marchés finaux et au poids des activités de service. Un conglomérat présent dans l'aéronautique, le bâtiment et l'électronique voit rarement ces trois marchés se retourner simultanément. Les revenus de maintenance, récurrents, amortissent et aussi les creux d'activité.
Leur cours y est généralement plus volatil que la moyenne. Mais un investisseur en revenu regarde d'abord la capacité de distribution : les groupes à bilan solide et forte composante de services ont historiquement maintenu leur dividende à travers les récessions, malgré des baisses de cours importantes.
Il est presque toujours ajusté à la baisse, puisque le périmètre du groupe se réduit. L'actionnaire reçoit en contrepartie des titres de la nouvelle entité, qui verse son propre dividende. Le revenu total peut être préservé, mais la série de hausses consécutives est comptablement rompue.
Généralement entre 1,5 et 3,5 %, donc modestes. La contrepartie est une croissance du dividende souvent supérieure à l'inflation sur longue période. C'est un profil de construction de revenu dans la durée plutôt que de rendement immédiat.
Avertissement. Les informations publiées sur Dividending sont fournies à titre informatif et pédagogique. Elles ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation d'achat ou de vente, ni une sollicitation. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir en bourse comporte un risque de perte en capital. Vérifiez toujours les données auprès de sources officielles avant toute décision. Données indicatives au 30 juin 2026.