LGEN Royaume-Uni
Legal & General
8,98 % Rendement brut
0,22 £GB Dividende / action
5 années consécutives de hausse, Payeur régulier
🛡️ Secteur
Flux de primes prévisibles et politiques de distribution explicites font des assureurs des valeurs de rendement peu volatiles.
25 ans de hausses ou plus
LGEN Royaume-Uni
8,98 % Rendement brut
0,22 £GB Dividende / action
5 années consécutives de hausse, Payeur régulier
AV Royaume-Uni
6,73 % Rendement brut
0,37 £GB Dividende / action
5 années consécutives de hausse, Payeur régulier
MAP Espagne
5,40 % Rendement brut
0,18 € Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
| Valeur | Rendement | Dividende / action | Fréquence | Série | Distribution | Capitalisation | Pays |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| LGEN Legal & General | 8,98 % | 0,22 £GB | Semestriel | 5 ans Payeur | 78 % | 14,4 Md £ | Royaume-Uni |
| AV Aviva | 6,73 % | 0,37 £GB | Semestriel | 5 ans Payeur | 68 % | 14,6 Md £ | Royaume-Uni |
| MAP Mapfre | 5,40 % | 0,18 € | Semestriel | 4 ans Payeur | 62 % | 9,9 Md € | Espagne |
| CS AXA | 5,22 % | 2,15 € | Annuel | 4 ans Payeur | 60 % | 89,0 Md € | France |
| SREN Swiss Re | 5,15 % | 7,35 CHF | Annuel | 4 ans Payeur | 48 % | 41,5 Md CHF | Suisse |
| ZURN Zurich Insurance | 4,93 % | 28,00 CHF | Annuel | 4 ans Payeur | 72 % | 82,0 Md CHF | Suisse |
| ALV Allianz | 4,69 % | 15,40 € | Annuel | 4 ans Payeur | 60 % | 126,0 Md € | Allemagne |
| G Generali | 4,41 % | 1,43 € | Annuel | 4 ans Payeur | 62 % | 49,5 Md € | Italie |
| MUV2 Munich Re | 3,69 % | 20,00 € | Annuel | 5 ans Payeur | 38 % | 71,0 Md € | Allemagne |
| MET MetLife | 2,70 % | 2,28 $US | Trimestriel | 12 ans Challenger | 38 % | 57,0 Md $ | États-Unis |
| AFL Aflac | 2,13 % | 2,32 $US | Trimestriel | 43 ans Aristocrate | 27 % | 58,0 Md $ | États-Unis |
| TRV Travelers | 1,64 % | 4,36 $US | Trimestriel | 20 ans Challenger | 24 % | 60,0 Md $ | États-Unis |
L'assurance repose sur une mécanique financière singulière : l'assureur encaisse les primes avant de payer les sinistres. Cet écart de trésorerie, appelé flottant, est investi sur les marchés et produit un revenu financier qui s'ajoute au résultat technique. Ce modèle génère des flux prévisibles, ce qui explique des politiques de distribution souvent explicites et chiffrées.
La remontée des taux d'intérêt a mécaniquement amélioré le rendement du flottant, majoritairement investi en obligations : chaque titre arrivant à échéance est réinvesti à un taux supérieur, ce qui améliore le résultat financier pendant plusieurs années. Le durcissement des conditions tarifaires après une succession de catastrophes naturelles a par ailleurs restauré la rentabilité technique, en particulier en réassurance. La plupart des groupes du secteur communiquent un objectif de distribution explicite, entre 60 et 75 % du résultat.
Le risque de catastrophe est inhérent au métier : un événement climatique majeur peut effacer le résultat d'un exercice. Le changement climatique augmente la fréquence et l'intensité de ces événements, ce qui pose une question de tarification à long terme. En assurance vie, la baisse des taux constituerait le risque symétrique de celui décrit plus haut. Enfin, comme les banques, les assureurs ont été soumis à des recommandations de prudence sur les distributions en 2020.
Pour aller plus loin, consultez nos guides sur le taux de distribution, les pièges des hauts rendements et le calcul du rendement. Vous pouvez aussi estimer votre revenu avec le calculateur de dividendes.
C'est la trésorerie correspondant aux primes déjà encaissées mais aux sinistres pas encore payés. L'assureur l'investit sur les marchés financiers et en conserve les revenus. Plus le délai entre l'encaissement et le décaissement est long, plus ce flottant est important et rentable.
Que l'activité d'assurance elle-même est bénéficiaire : les primes encaissées couvrent les sinistres et les frais. Les revenus financiers du flottant s'ajoutent alors intégralement au résultat. Un ratio supérieur à 100 % signifie que l'assureur perd de l'argent sur la souscription et dépend de ses placements.
Fortement, mais dans le sens inverse des foncières. Une hausse des taux améliore progressivement le rendement de leur portefeuille obligataire, ce qui soutient le résultat sur plusieurs années. La transmission est lente, à mesure que les titres anciens arrivent à échéance.
Il augmente la fréquence et le coût des sinistres, ce qui pèse sur le résultat technique. Les assureurs ajustent en réponse leurs tarifs et leur exposition géographique, quitte à se retirer de certaines zones. C'est un enjeu de long terme réel, actuellement compensé par des hausses tarifaires substantielles.
Avertissement. Les informations publiées sur Dividending sont fournies à titre informatif et pédagogique. Elles ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation d'achat ou de vente, ni une sollicitation. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir en bourse comporte un risque de perte en capital. Vérifiez toujours les données auprès de sources officielles avant toute décision. Données indicatives au 30 juin 2026.