RUI France
Rubis
7,69 % Rendement brut
2,03 € Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
⚡ Secteur
Rendements parmi les plus élevés de la cote, en contrepartie d’une forte sensibilité au prix des matières premières.
25 ans de hausses ou plus
RUI France
7,69 % Rendement brut
2,03 € Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
ENI Italie
6,65 % Rendement brut
1,05 € Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
REP Espagne
6,51 % Rendement brut
0,95 € Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
| Valeur | Rendement | Dividende / action | Fréquence | Série | Distribution | Capitalisation | Pays |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RUI Rubis | 7,69 % | 2,03 € | Annuel | 4 ans Payeur | 56 % | 2,7 Md € | France |
| ENI Eni | 6,65 % | 1,05 € | Trimestriel | 4 ans Payeur | 48 % | 49,0 Md € | Italie |
| REP Repsol | 6,51 % | 0,95 € | Semestriel | 4 ans Payeur | 42 % | 17,5 Md € | Espagne |
| BP BP | 6,17 % | 0,26 £GB | Trimestriel | 5 ans Payeur | 42 % | 68,0 Md £ | Royaume-Uni |
| ENB Enbridge | 6,04 % | 3,77 $CA | Trimestriel | 30 ans Aristocrate | 105 % | 136,0 Md C$ | Canada |
| TTE TotalEnergies | 5,86 % | 3,44 € | Trimestriel | 4 ans Payeur | 45 % | 131,0 Md € | France |
| CVX Chevron | 4,37 % | 6,84 $US | Trimestriel | 38 ans Aristocrate | 58 % | 290,0 Md $ | États-Unis |
| KMI Kinder Morgan | 4,19 % | 1,17 $US | Trimestriel | 8 ans Payeur | 92 % | 62,0 Md $ | États-Unis |
| SHEL Shell | 3,78 % | 1,12 £GB | Trimestriel | 5 ans Payeur | 38 % | 172,0 Md £ | Royaume-Uni |
| WMB Williams | 3,56 % | 2,00 $US | Trimestriel | 8 ans Payeur | 84 % | 68,0 Md $ | États-Unis |
| XOM ExxonMobil | 3,47 % | 4,12 $US | Trimestriel | 42 ans Aristocrate | 52 % | 505,0 Md $ | États-Unis |
Le secteur de l'énergie rassemble des profils très différents : les compagnies pétrolières intégrées, qui produisent et raffinent, et les opérateurs d'infrastructures (pipelines, terminaux, stockage) rémunérés par des contrats de capacité. Les premiers sont directement exposés au prix du baril, les seconds beaucoup moins. Cette distinction est la plus importante à faire avant d'investir dans le secteur pour son rendement.
Après la crise de 2020, les grandes compagnies ont profondément changé de doctrine financière. Elles ont réduit leurs investissements d'exploration, abaissé leur point mort (souvent en dessous de 40 dollars le baril pour couvrir dividende et investissements) et privilégié le retour aux actionnaires. Il en résulte des bilans nettement moins endettés qu'au cycle précédent et une capacité de distribution qui résiste à des prix modérés. Les opérateurs d'infrastructures, eux, facturent une capacité réservée indépendamment des volumes réellement transportés, ce qui rend leur trésorerie quasi obligataire.
Le prix des hydrocarbures reste le facteur dominant et il n'est pas prévisible. L'histoire récente montre que le dividende n'est pas intangible : en 2020, plusieurs majors européennes l'ont réduit, dont une pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale. À plus long terme, la transition énergétique pose la question de la valeur terminale des actifs : un gisement dont l'exploitation s'étend sur trente ans suppose une demande qui existe encore dans trente ans. Les groupes qui investissent lourdement dans l'électricité bas carbone acceptent une rentabilité moindre en échange de cette assurance.
Pour aller plus loin, consultez nos guides sur le taux de distribution, les pièges des hauts rendements et le calcul du rendement. Vous pouvez aussi estimer votre revenu avec le calculateur de dividendes.
Parce que le marché intègre une prime de risque : incertitude sur le prix des matières premières et interrogation sur la valeur des actifs à long terme dans un contexte de transition énergétique. Un rendement élevé compense un risque élevé, il ne constitue pas un avantage gratuit.
Ils sont mieux couverts qu'avant 2020 grâce à des points morts abaissés et des bilans assainis. Mais l'épisode de 2020 a montré qu'une chute durable des cours conduit à des coupes, y compris chez des sociétés qui n'en avaient jamais pratiqué. La prudence consiste à ne pas concentrer un portefeuille de rente sur ce seul secteur.
Pour un objectif de revenu régulier, les opérateurs d'infrastructures présentent un profil plus stable : leurs revenus proviennent de contrats de capacité de long terme, largement indépendants du prix des molécules. Leur croissance est en revanche plus lente et leur endettement souvent plus élevé.
Pas à court terme : la demande mondiale d'hydrocarbures n'a pas encore atteint son sommet et les flux de trésorerie restent considérables. La vraie question porte sur l'horizon d'une à deux décennies, et sur la capacité des groupes à redéployer leur capital avec une rentabilité comparable. C'est un pari, pas une certitude.
Avertissement. Les informations publiées sur Dividending sont fournies à titre informatif et pédagogique. Elles ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation d'achat ou de vente, ni une sollicitation. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir en bourse comporte un risque de perte en capital. Vérifiez toujours les données auprès de sources officielles avant toute décision. Données indicatives au 30 juin 2026.