PUB France
Publicis
3,65 % Rendement brut
3,60 € Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
💻 Secteur
Rendements modestes mais croissance du dividende parmi les plus rapides du marché, adossée à des bilans sans dette.
25 ans de hausses ou plus
PUB France
3,65 % Rendement brut
3,60 € Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
TXN États-Unis
2,82 % Rendement brut
5,60 $US Dividende / action
21 années consécutives de hausse, Challenger
IBM États-Unis
2,50 % Rendement brut
6,72 $US Dividende / action
30 années consécutives de hausse, Aristocrate
| Valeur | Rendement | Dividende / action | Fréquence | Série | Distribution | Capitalisation | Pays |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| PUB Publicis | 3,65 % | 3,60 € | Annuel | 4 ans Payeur | 48 % | 24,8 Md € | France |
| TXN Texas Instruments | 2,82 % | 5,60 $US | Trimestriel | 21 ans Challenger | 88 % | 181,0 Md $ | États-Unis |
| IBM IBM | 2,50 % | 6,72 $US | Trimestriel | 30 ans Aristocrate | 72 % | 249,0 Md $ | États-Unis |
| CSCO Cisco | 2,40 % | 1,64 $US | Trimestriel | 15 ans Challenger | 51 % | 271,0 Md $ | États-Unis |
| CAP Capgemini | 2,38 % | 3,40 € | Annuel | 4 ans Payeur | 38 % | 24,5 Md € | France |
| QCOM Qualcomm | 2,12 % | 3,56 $US | Trimestriel | 22 ans Challenger | 34 % | 183,0 Md $ | États-Unis |
| REL RELX | 1,65 % | 0,63 £GB | Semestriel | 15 ans Challenger | 48 % | 71,0 Md £ | Royaume-Uni |
| WKL Wolters Kluwer | 1,50 % | 2,14 € | Semestriel | 18 ans Challenger | 38 % | 33,5 Md € | Pays-Bas |
| AVGO Broadcom | 1,09 % | 2,36 $US | Trimestriel | 14 ans Challenger | 42 % | 1,01 Bn $ | États-Unis |
| SAP SAP | 0,95 % | 2,35 € | Annuel | 4 ans Payeur | 42 % | 290,0 Md € | Allemagne |
| ASML ASML | 0,89 % | 6,60 € | Trimestriel | 5 ans Payeur | 32 % | 292,0 Md € | Pays-Bas |
| DSY Dassault Systèmes | 0,72 % | 0,25 € | Annuel | 14 ans Challenger | 24 % | 45,5 Md € | France |
| MSFT Microsoft | 0,69 % | 3,32 $US | Trimestriel | 21 ans Challenger | 25 % | 3,55 Bn $ | États-Unis |
| AAPL Apple | 0,43 % | 1,04 $US | Trimestriel | 13 ans Challenger | 15 % | 3,62 Bn $ | États-Unis |
| ATO Atos | 0,00 % | 0,00 € | Variable | 0 ans Payeur | n.d. | 400 M € | France |
La technologie n'a longtemps pas été un secteur de dividende : les entreprises réinvestissaient l'intégralité de leur trésorerie. La maturité de plusieurs grands acteurs a changé cette situation. Aujourd'hui, les rendements y restent faibles (souvent inférieurs à 1 %) mais la croissance du dividende compte parmi les plus rapides de la cote, adossée à des bilans souvent sans dette nette.
Le logiciel présente une économie particulière : le coût de production d'une copie supplémentaire est nul, ce qui produit des marges brutes de 70 à 90 %. Le passage au modèle d'abonnement a par ailleurs transformé des ventes de licences ponctuelles en revenus récurrents, améliorant considérablement la prévisibilité. Dans les semi-conducteurs, les acteurs de niche fabriquant des composants à cycle de vie long, vendus à des milliers de clients industriels, disposent d'une base de revenus bien plus stable que les fabricants de puces grand public.
L'obsolescence est le risque propre du secteur : une position dominante peut être contestée par une rupture technologique en quelques années. Les valorisations, elles, restent élevées, ce qui expose les cours à une correction marquée en cas de déception. Enfin, plusieurs de ces groupes font l'objet de procédures de concurrence susceptibles de modifier leur modèle. Sur le plan du revenu, le rendement d'entrée très faible signifie qu'il faut de nombreuses années de croissance du dividende avant d'obtenir un revenu significatif sur le capital investi.
Pour aller plus loin, consultez nos guides sur le taux de distribution, les pièges des hauts rendements et le calcul du rendement. Vous pouvez aussi estimer votre revenu avec le calculateur de dividendes.
Pas pour le revenu immédiat, mais pour sa croissance. Un rendement initial faible mais progressant de 10 à 15 % par an dépasse, au bout d'une quinzaine d'années, un rendement initial élevé mais stagnant. C'est une stratégie de constitution de revenu à long terme.
Les taux de distribution y sont généralement bas, souvent entre 20 et 40 % du bénéfice, et les bilans fréquemment excédentaires en trésorerie. La marge de sécurité est donc importante. Le risque porte davantage sur la pérennité de la position concurrentielle que sur la capacité financière à distribuer.
Ils constituent une autre forme de retour aux actionnaires : en réduisant le nombre de titres, ils augmentent le bénéfice par action et donc, mécaniquement, la valeur de chaque part. Fiscalement, ils ne déclenchent aucune imposition immédiate, contrairement au dividende. Pour un investisseur recherchant un revenu, ils ne produisent en revanche aucun flux.
L'écart entre un rendement d'entrée faible et une croissance du dividende très élevée. Cela le rend inadapté à un besoin de revenu immédiat, mais potentiellement très efficace pour un horizon de quinze à vingt ans.
Avertissement. Les informations publiées sur Dividending sont fournies à titre informatif et pédagogique. Elles ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation d'achat ou de vente, ni une sollicitation. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir en bourse comporte un risque de perte en capital. Vérifiez toujours les données auprès de sources officielles avant toute décision. Données indicatives au 30 juin 2026.