ICAD France
Icade
10,24 % Rendement brut
2,54 € Dividende / action
1 années consécutives de hausse, Payeur régulier
🏢 Secteur
Les sociétés foncières redistribuent l'essentiel de leurs loyers par obligation légale, ce qui en fait la classe d'actifs la plus généreuse en dividendes.
25 ans de hausses ou plus
ICAD France
10,24 % Rendement brut
2,54 € Dividende / action
1 années consécutives de hausse, Payeur régulier
LAND Royaume-Uni
6,47 % Rendement brut
0,40 £GB Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
COV France
5,89 % Rendement brut
3,10 € Dividende / action
3 années consécutives de hausse, Payeur régulier
| Valeur | Rendement | Dividende / action | Fréquence | Série | Distribution | Capitalisation | Pays |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ICAD Icade | 10,24 % | 2,54 € | Annuel | 1 ans Payeur | 92 % | 1,9 Md € | France |
| LAND Landsec | 6,47 % | 0,40 £GB | Trimestriel | 4 ans Payeur | 84 % | 4,7 Md £ | Royaume-Uni |
| COV Covivio | 5,89 % | 3,10 € | Annuel | 3 ans Payeur | 86 % | 5,3 Md € | France |
| WPC W. P. Carey | 5,80 % | 3,56 $US | Trimestriel | 2 ans Payeur | 78 % | 13,4 Md $ | États-Unis |
| LI Klépierre | 5,71 % | 1,85 € | Annuel | 4 ans Payeur | 82 % | 9,3 Md € | France |
| O Realty Income | 5,64 % | 3,23 $US | Mensuel | 30 ans Aristocrate | 75 % | 51,0 Md $ | États-Unis |
| VICI VICI Properties | 5,49 % | 1,80 $US | Trimestriel | 7 ans Payeur | 76 % | 34,5 Md $ | États-Unis |
| SPG Simon Property | 4,71 % | 8,40 $US | Trimestriel | 4 ans Payeur | 68 % | 67,0 Md $ | États-Unis |
| URW Unibail-Rodamco-Westfield | 4,24 % | 3,50 € | Annuel | 2 ans Payeur | 62 % | 11,5 Md € | Pays-Bas |
| PSA Public Storage | 4,02 % | 12,00 $US | Trimestriel | 1 ans Payeur | 82 % | 52,0 Md $ | États-Unis |
| MRL Merlin Properties | 3,86 % | 0,44 € | Semestriel | 3 ans Payeur | 76 % | 7,4 Md € | Espagne |
| VNA Vonovia | 3,77 % | 1,22 € | Annuel | 2 ans Payeur | 68 % | 26,5 Md € | Allemagne |
Les foncières cotées (REITs dans le monde anglo-saxon, SIIC en France, SOCIMI en Espagne) détiennent et louent de l'immobilier. Leur particularité est fiscale : en échange d'une exonération d'impôt sur les sociétés, elles sont légalement tenues de redistribuer la très large majorité de leur résultat locatif. C'est cette obligation, et non une générosité discrétionnaire, qui explique que la classe d'actifs affiche les rendements les plus élevés de la cote.
Les baux commerciaux de long terme, souvent indexés sur l'inflation, produisent des revenus contractuels visibles sur plusieurs années. Le modèle du bail net (où le locataire assume taxes, assurance et entretien) pousse la logique à son terme : la foncière encaisse un loyer quasi net de charges. Certaines catégories profitent en plus de dynamiques structurelles favorables : la logistique portée par le commerce en ligne, les centres de données par l'informatique en nuage, le self-stockage par la mobilité résidentielle.
La sensibilité aux taux d'intérêt est le facteur dominant. Une hausse des taux longs agit deux fois : elle renchérit la dette, très présente au bilan de ces sociétés, et elle rend les placements obligataires plus attractifs, ce qui exige un rendement supérieur donc un cours inférieur. Le second risque est sectoriel : le bureau souffre durablement du travail hybride, et plusieurs foncières ont réduit leur dividende en sortant de ce segment. Enfin, l'obligation de distribution laisse peu de trésorerie pour l'autofinancement : la croissance passe nécessairement par de la dette ou des augmentations de capital dilutives.
Pour aller plus loin, consultez nos guides sur le taux de distribution, les pièges des hauts rendements et le calcul du rendement. Vous pouvez aussi estimer votre revenu avec le calculateur de dividendes.
Parce que la loi les y oblige. Le statut fiscal des SIIC en France, comme celui des REITs aux États-Unis, exonère la société d'impôt sur les bénéfices à condition qu'elle redistribue une très large fraction de son résultat locatif. Le rendement élevé est donc structurel, pas discrétionnaire.
Pour deux raisons cumulatives. D'une part ces sociétés sont endettées et le coût de refinancement augmente. D'autre part, quand une obligation d'État sert 3 %, un investisseur exige davantage d'une foncière plus risquée : le rendement demandé monte, donc le cours baisse à dividende constant.
Non. Les distributions issues du résultat exonéré des SIIC sont exclues de l'abattement de 40 % applicable en cas d'option pour le barème progressif. C'est une différence de traitement importante par rapport aux dividendes ordinaires, à intégrer dans le calcul du rendement net.
Non pour les SIIC françaises : le statut fiscal les exclut expressément du PEA. Les foncières européennes non SIIC peuvent l'être selon leur régime. Les REITs américains ne le sont pas, la France non plus n'admettant pas les titres hors Union européenne et Espace économique européen.
Avertissement. Les informations publiées sur Dividending sont fournies à titre informatif et pédagogique. Elles ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation d'achat ou de vente, ni une sollicitation. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir en bourse comporte un risque de perte en capital. Vérifiez toujours les données auprès de sources officielles avant toute décision. Données indicatives au 30 juin 2026.