CA France
Carrefour
7,19 % Rendement brut
0,92 € Dividende / action
5 années consécutives de hausse, Payeur régulier
🛒 Secteur
Marges faibles mais volumes considérables et trésorerie très régulière : un secteur défensif classique du portefeuille de rendement.
25 ans de hausses ou plus
CA France
7,19 % Rendement brut
0,92 € Dividende / action
5 années consécutives de hausse, Payeur régulier
SBRY Royaume-Uni
4,86 % Rendement brut
0,14 £GB Dividende / action
4 années consécutives de hausse, Payeur régulier
TGT États-Unis
4,40 % Rendement brut
4,52 $US Dividende / action
54 années consécutives de hausse, Roi du dividende
| Valeur | Rendement | Dividende / action | Fréquence | Série | Distribution | Capitalisation | Pays |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| CA Carrefour | 7,19 % | 0,92 € | Annuel | 5 ans Payeur | 58 % | 8,6 Md € | France |
| SBRY Sainsbury’s | 4,86 % | 0,14 £GB | Semestriel | 4 ans Payeur | 62 % | 6,6 Md £ | Royaume-Uni |
| TGT Target | 4,40 % | 4,52 $US | Trimestriel | 54 ans Roi | 58 % | 47,0 Md $ | États-Unis |
| TSCO Tesco | 3,37 % | 0,13 £GB | Semestriel | 5 ans Payeur | 46 % | 26,5 Md £ | Royaume-Uni |
| AD Ahold Delhaize | 3,22 % | 1,12 € | Annuel | 12 ans Challenger | 42 % | 32,0 Md € | Pays-Bas |
| HD Home Depot | 2,31 % | 9,20 $US | Trimestriel | 15 ans Challenger | 62 % | 396,0 Md $ | États-Unis |
| LOW Lowe's | 1,95 % | 4,84 $US | Trimestriel | 62 ans Roi | 38 % | 139,0 Md $ | États-Unis |
| ATD Couche-Tard | 1,35 % | 0,98 $CA | Trimestriel | 15 ans Challenger | 18 % | 68,0 Md C$ | Canada |
| WMT Walmart | 0,95 % | 0,94 $US | Trimestriel | 52 ans Roi | 36 % | 792,0 Md $ | États-Unis |
La grande distribution fonctionne sur un modèle de marges faibles et de volumes considérables : une marge nette de 2 à 4 % est la norme. Sa force réside ailleurs, dans le cycle de trésorerie : l'enseigne encaisse ses clients immédiatement et paie ses fournisseurs à soixante jours. Ce décalage produit un besoin en fonds de roulement négatif, autrement dit une trésorerie structurellement positive qui finance l'exploitation.
L'échelle est déterminante : les plus grands acteurs négocient des conditions d'achat inaccessibles à leurs concurrents, ce qui alimente un cercle vertueux de prix bas et de parts de marché. La régularité de la fréquentation, l'alimentaire étant un achat hebdomadaire, procure une visibilité rare. Deux relais récents améliorent le profil de marge : les services financiers et surtout la régie publicitaire, qui monétise l'audience des sites et applications à des marges très supérieures au commerce lui-même.
La concurrence par les prix est permanente et le pouvoir de négociation des consommateurs total : passer d'une enseigne à l'autre ne coûte rien. Les enseignes de hard discount exercent une pression continue sur les marges. Le commerce en ligne alimentaire, structurellement moins rentable en raison du coût de préparation et de livraison, dilue la rentabilité à mesure qu'il progresse. Enfin, l'exposition au non-alimentaire discrétionnaire rend certains acteurs sensibles au pouvoir d'achat.
Pour aller plus loin, consultez nos guides sur le taux de distribution, les pièges des hauts rendements et le calcul du rendement. Vous pouvez aussi estimer votre revenu avec le calculateur de dividendes.
Grâce au volume et au cycle de trésorerie. Une marge nette de 3 % sur un chiffre d'affaires de plusieurs centaines de milliards représente un résultat considérable. Le besoin en fonds de roulement négatif signifie de plus que l'exploitation dégage de la trésorerie avant même le résultat comptable.
L'alimentaire l'est nettement : la demande varie peu avec la conjoncture. Le non-alimentaire discrétionnaire l'est beaucoup moins. Les enseignes majoritairement alimentaires offrent donc un profil de dividende plus stable que les généralistes.
Il pèse sur la rentabilité plus que sur le chiffre d'affaires. Préparer et livrer une commande alimentaire coûte cher et dégrade la marge par rapport à un client qui vient en magasin. Les enseignes compensent par le retrait en magasin, moins coûteux, et par la publicité en ligne.
Généralement entre 1,5 et 5 %, avec de grands écarts selon les acteurs. Plusieurs distributeurs américains figurent parmi les rois du dividende, avec plus de cinquante ans de hausses consécutives, ce qui témoigne de la régularité du modèle sur longue période.
Avertissement. Les informations publiées sur Dividending sont fournies à titre informatif et pédagogique. Elles ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation d'achat ou de vente, ni une sollicitation. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir en bourse comporte un risque de perte en capital. Vérifiez toujours les données auprès de sources officielles avant toute décision. Données indicatives au 30 juin 2026.